Essai du fourgon électrique Citroën e-Relay
Le prix du ë-Relay commence à un prix raisonnablement compétitif à environ 50 000 € plus TVA pour la variante populaire L3H2, ce qui est inférieur à un E-Transit et un Farizon SV équivalents. Cependant, il est considérablement plus cher que le Master E-Tech, qui est notre fourgon électrique de l'année. Il va falloir rattraper beaucoup de terrain ailleurs. Malheureusement, il n'y a rien d'extraordinaire dans le ë-Relay qui pourrait faire pencher la balance en sa faveur.
Les options de recharge sont, certes, solides, le fourgon étant capable de recharger rapidement en courant continu à 150 kW, fournissant une charge à 80 % en 55 minutes environ. Cela se compare bien aux autres fourgons, dépassant les taux de charge pour le Farizon (140 kW), l'E-Transit (115 kW), l'eDeliver 9 (90 kW) et le Master E-Tech (130 kW).
Grâce à l’énorme batterie, une charge complète à partir d’une wallbox AC typique de 7,4 kW dure 16 heures et 40 minutes. Un chargeur triphasé de 22 kW dans un dépôt fera le travail en six heures, ce qui rendra la recharge de nuit viable avec un petit investissement.
Une garantie de trois ans et 100 000 milles est standard sur toutes les camionnettes Stellantis, y compris le ë-Relay. Mercedes offre une couverture kilométrique illimitée pendant trois ans sur son eSprinter, tandis que Maxus offre une garantie de cinq ans, limitée aux mêmes 100 000 miles.
Toyota est l'éléphant dans la pièce. Bien qu'il soit mécaniquement identique au ë-Relay (il sort de la même chaîne de production en Italie), son Proace Max Electric peut être couvert par une garantie constructeur jusqu'à 10 ans, avec quelques obstacles à franchir. Cependant, il est toujours limité à 100 000 miles, de sorte que les opérateurs à kilométrage élevé ou ceux qui échangent leur fourgon après un bail de trois ou quatre ans ne seront peut-être pas trop dérangés. Les propriétaires exploitants et les petites entreprises voudront peut-être y jeter un coup d’œil.
