Le gouvernement envisage de réduire la limite d’alcool au volant et d’introduire des tests de vue chez les plus de 70 ans
Ces appareils sont déjà utilisés dans un certain nombre de pays, notamment en Australie, en Belgique, au Canada, en Finlande, en Nouvelle-Zélande et dans certaines régions des États-Unis. Une étude du RAC a révélé que 53 % des automobilistes britanniques ont déclaré qu’ils soutiendraient que les tribunaux puissent ordonner à toute personne reconnue coupable de conduite en état d’ivresse d’installer des « alcolocks » sur son véhicule.
Le DfT envisage également de « nouveaux pouvoirs pour suspendre le permis de conduire » pour les conducteurs soupçonnés de conduite en état d’ébriété ou de drogue – ce qui implique que les automobilistes pourraient voir leur permis suspendu avant d’avoir un procès.
Tests de vue pour les conducteurs ennemis de plus de 70 ans
Les conducteurs de plus de 70 ans peuvent également être soumis à des tests de vue réguliers afin de pouvoir conduire sur les routes britanniques dans le cadre des modifications proposées. Le gouvernement mènera des consultations sur l’introduction de tests de vue obligatoires tous les trois ans, au lieu du système actuel selon lequel les conducteurs doivent signaler eux-mêmes les problèmes de vision.
Nombre minimum de leçons pour les nouveaux conducteurs
Alors que les conducteurs âgés de 17 à 24 ans ne représentent que 6 % des titulaires de permis, ils sont responsables de près d’un quart des accidents de la route graves et mortels. Afin de réduire ces chiffres élevés, les jeunes conducteurs pourraient être tenus de suivre un nombre minimum d’heures de cours de conduite avant de pouvoir passer leur examen, dans le cadre des modifications proposées.
Les périodes suggérées sont de trois ou six mois, ce qui, selon le gouvernement, donnera aux apprenants plus de temps pour s’entraîner dans des conditions plus difficiles, telles que le temps pluvieux et la conduite de nuit.
Certains experts affirment que ces propositions destinées aux jeunes conducteurs ne vont pas assez loin. Le porte-parole de la sécurité routière de RAC, Rod Dennis, a déclaré : « Il existe une opportunité pour le gouvernement d’aller plus loin pour garantir que la prochaine génération de conducteurs soit la plus en sécurité possible au moment où ils commencent leur carrière de conducteur.
