Examen du Jeep Compass

Examen du Jeep Compass

L’ajout d’un troisième passager arrière entre la paire extérieure rend les choses plus confortables, mais au moins les pieds de l’occupant central n’ont qu’une petite bosse au sol à négocier, donc ils ne se sentiront pas trop à l’étroit.

Il existe de nombreuses possibilités de rangement intérieur ; les poches de porte peuvent facilement contenir une bouteille d’eau de 1,0 litre, et il y a des compartiments profonds dans la console centrale, une grande boîte à gants et un grand plateau ouvert intégré dans le haut du tableau de bord.

Combien de place y a-t-il pour les bagages ?

Les versions essence et électrique du Compass disposent chacune d’un coffre de 550 litres qui correspond au Vauxhall Grandland, ce qui en fait une taille similaire à celle du Hyundai Tucson et du Kia Sportage, mais beaucoup plus petite que celle du Skoda Kodiaq. Il s’agit cependant d’une forme carrée très utilisable et l’ouverture est large, haute et épurée, il ne devrait donc pas être trop compliqué d’y glisser des charges disgracieuses comme des vélos ou des poussettes.

Le dossier de la banquette arrière se divise et se replie selon une disposition flexible 40/20/40, mais les loquets permettant de les libérer ne sont pas les plus faciles à atteindre depuis l’ouverture du coffre. Lorsque les sièges sont rabattus, un plancher de coffre réglable permet un espace de chargement plat depuis l’ouverture de la porte jusqu’aux dossiers des sièges avant. La première édition apporte un hayon électrique mains libres.

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