Essai du Toyota bZ4X
La combinaison de la traction avant et de la batterie de 73,1 kWh sera probablement assez rapide pour la plupart. Son temps de sprint officiel de 7,4 secondes est plus rapide que celui de la Kia EV6 RWD (7,7 secondes).
Cependant, tous ceux qui souhaitent aller encore plus vite préféreront la version à quatre roues motrices. Avec un moteur électrique supplémentaire de 117 ch sur l’essieu arrière, le sprint de 0 à 100 km/h est réduit à 5,1 secondes – plus rapide que la Tesla Model Y Long Range Rear-wheel drive, mais toujours pas aussi rapide que la Model Y AWD.
La version avec batterie de 57,7 kWh est l’option la plus lente, avec un temps de sprint officiel de 0 à 100 km/h de 8,6 secondes. Il a également une autonomie plus courte, il s’adresse donc aux acheteurs qui ne prévoient pas de parcourir souvent de longues distances.
Quelle que soit la version choisie, la puissance délivrée en douceur vous encourage à conduire le bZ4X de manière détendue, ce qui correspond parfaitement à sa personnalité.
La suspension est sensiblement plus souple que sur le modèle Y, ce qui confère au bZ4X une conduite plus souple. En effet, le confort est à peu près comparable à celui de l’EV6. La suspension semble légèrement plus contrôlée que celle de ses rivales sur un terrain vallonné.
Heureusement, cela ne s’est pas fait au détriment de la maniabilité : le bZ4X contourne plutôt bien les virages sans souffrir trop d’inclinaison. La rigidité globale a été augmentée sur la dernière version, le délai entre la rotation du volant et la réaction de la voiture étant accéléré de 30 %, tout en conservant le poids naturel de la direction.
